_______________________________________- Misère
Il y a des iris, dont lesquels me tanneront jamais. Ils y a des yeux attaqués par du bleu, qui me charmeront toujours. Pourtant, c'est un regard à la fois vide, étant pleins d'émotions. Sans contredire, il y a ces lèvres, dont je voudrai toujours gouter par simple curiosité - Et ce corps que mes mains voudront toujours aller toucher, millimètres par millimètres. Désirable; il n'a jamais pu être autres choses qu'affriandant, à mon égard. - Certes, la vie ne se déroule pas nécessairement comme on le désire Toutes fois, je ne m'en plains pas. J'ai eu la chance de découvrir un étrange sentiment. Je ne l'appelle pas l'amour, ni l'appréciation. Je ne saurais pas, vous trouvez un mot pour. Mais c'est bien, savoureux - parfum du confort

- Je souscris le fais que
- Sorry.

# Posté le jeudi 08 janvier 2009 19:54

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:38

- Être effrayé pour les mauvaises raisons ; ça, c'est lui.

Quoi, tu ne sais plus parler?

Poussières de brumes. - Des gouttelettes; de l'eau tombant du ciel, oui, une pluie légère. Je marche dans le vide; mais non, je ne vole pas, tu le sais bien! Ce n'est pas très possible. - Balade dans un pays étranger. Les lobes du cerveau; à ce que je trouve ça particulier, pas vrai?
- Que c'est théâtral!


# Posté le mardi 20 janvier 2009 20:03

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:37



Pourtant il pleuvait. C'était une brume légère et j'avais les poumons emplis d'air froide. Je courais, mais ne connaissais guère ma destination. J'étais perdue, oui. Plus que dans le néant d'un océan, ou à des milliers de kilomètres delà. J'avais les mains qui tremblaient si fort... Ma respiration ne cessait d'augmenter- c'était la panique. Pourtant, je savais que ce n'était plus bien loin. Je couru. Droite,gauche, obliques. J'heurtai quelques branches, quelques troncs, quelques racines poussiéreuses. Je le vis, dans toute sa beauté, un court d'eau, tranquille, coulant vers nul sait ou. Je me penchai, tranquillement jusqu'à ce que je sois assise sur une roche suffisamment grosse, et je me suis mise à fixer l'eau. Oiseaux, poissons, chevreuils, crapauds, j'entendais les feuilles qui me murmuraient: le vent. J'étais congelée, les pensées inanimées; j'étais ailleurs et je ne pensais plus aux gens; La solitude.




# Posté le dimanche 25 janvier 2009 20:25

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:36


# Posté le lundi 26 janvier 2009 12:41

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:36


I think that, i'm sort of lost. Like on a boat, in the middle of a wild storm. I must say, it feels really awkward...

Comme l'écho de l'aiguille d'une vieille horloge, pleine de poussière, qui résonne les coups de minuits. Ça, plus le bruit d'une personne qui court. Peut-être que je me sauve, et que je n'en aie aucunement conscience, sauf que là, je le suppose, alors ça ne se suit pas tellement... Alors voilà, peut-être que dans le fond, le dessin n'est tout simplement pas terminé. Ou bien... que la guitare est intentionnellement mal accordée? D'accord, si l'on sait bien en jouer, cela peut être bien. Ou si l'on aime le dessin tel qu'il est, c'est super! Ouais, c'est sur. - Et si la guitare ne veut pas du guitariste? Si la guitare croyait être capable de jouer sans l'aide d'une paire de mains? - Maintenant, la guitare qui a tant rejeter les artistes, à peur de leur demander de l'accompagner, dans un solo bien composé. Des fausses notes. V'là une corde qui s'éclate et qui se sauve de ses âmes s½urs. Sincèrement, félicitation, t'as tout foiré.


M'oui, d'évidence, si tu gardes la tête baisser, personne ne voudra se pencher pour te regarder dans le blanc des yeux.

Pathétique, m'enfin, tu le sembles plus que moi.



# Posté le vendredi 30 janvier 2009 22:28

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:35

# Posté le dimanche 01 mars 2009 10:36

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:34


Silence, je t'aime. Parfois les mots me donnent une écoeurante nausée.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 05 mars 2009 11:48

Modifié le mercredi 29 juillet 2009 18:28